Chaque jour, pendant environ dix-sept minutes, Sarra accueille au « Café des Burnies » les femmes actives épuisées. Infirmière de formation, coach anti-burn-out, mère de famille et tricoteuse installée à Lille, elle dit connaître l’épuisement professionnel de l’intérieur et avoir accompagné des centaines de femmes en burn-in comme en burn-out.
Le programme suit trois temps. D’abord prévenir : reconnaître les signaux d’alarme comme la fatigue chronique, la perte de sens ou l’irritabilité, alléger la charge mentale et éviter l’effondrement. Ensuite se reconstruire, avec la psychologie positive, la naturopathie, l’alimentation anti-inflammatoire, des astuces d’organisation et même le tricot comme outil thérapeutique. Enfin retrouver de l’énergie, à son rythme.
Les numéros récents portent sur le syndrome de la bonne élève, le cercle vicieux du burn-out et trois pistes pour en sortir, la transmission familiale, l’art de se choisir ou la manière de se protéger des personnes toxiques. L’approche se veut bienveillante, sans injonction ni recette miracle, depuis 2021.