Aurélie Verdon mêle dans cette lettre bimensuelle connaissance de soi, médecine chinoise et mystères du vivant, avec une approche qu’elle veut incarnée et imparfaite : elle essaie de suivre le Tao, et parfois c’est lui qui la traîne.
Les textes récents tournent beaucoup autour de l’alimentation — la vitalité des aliments, ce que les cuisines d’autrefois savaient sans le savoir — et de l’art de lire les ambiances. Ils laissent aussi place au récit personnel : la question qu’elle se posait à douze ans, une éclipse de Lune au petit matin, l’installation dans une nouvelle maison nommée astrOrganic et une formation en diététique.



