Chaque vendredi, Benoît Trystram propose aux professionnels de l’événementiel d’entreprise une méthode concrète pour monter des événements dont les équipes parlent encore trois semaines plus tard. La newsletter, hebdomadaire, est numérotée sur une série de 52 envois, et les derniers numéros vont du 33 au 39.
Les questions posées sont très pratiques. Comment savoir si un prestataire a vraiment lu un brief, à partir d’une anecdote mêlant un bol de M&M’s et neuf semi-remorques ? Comment prouver qu’une convention de 200 commerciaux à 90 000 € change quelque chose dès le lundi matin ? Que faire quand on demande d’y mettre de l’IA ? Et si le programme était le vrai problème de l’événement ?
D’autres éditions s’appuient sur des cas : un compteur de dons transformé en spectacle, un festival qui vend des billets sans dévoiler l’affiche, l’hôtel de Léna Situations qui n’existait pas, ou la soirée de vœux dont le budget part déjà dans le lieu, le traiteur et la technique.





