Chaque édition de La GROWTH Semaine fait le tri dans les contenus de growth marketing et les accompagne de l’avis subjectif de son auteur, Yann Leonardi. La promesse est assumée : une sélection, puis un point de vue tranché, plutôt qu’un simple relais de liens.
Ce point de vue passe par des études de marques connues. Les envois récents reviennent sur ce que Dyson voulait vraiment vendre, sur un branding qui aurait coulé GoPro, sur le « vrai problème » de Lacoste ou sur la manière dont Ferrari réinvente la roue. Sézane a droit à un numéro écrit à la première personne : « J’ai aidé à tuer Sézane… ».
D’autres éditions s’attaquent aux idées reçues du marketing : le mirage du positionnement, le réflexe du « Ce n’est pas notre cible » ou l’enfer que seraient les clients. La numérotation « La GS » permet de suivre la série dans l’ordre.





