Alix Petit écrit dans WHAT COMES AFTER sur les choix qui changent une vie : ce qu’ils coûtent, ce qu’ils libèrent et, surtout, ce qui vient après. Elle parle à partir de vingt ans passés à entreprendre, créer, prendre des risques et, souvent, tout remettre en jeu.
Chaque semaine, un texte à la première personne prolonge cette réflexion. Les numéros récents posent des questions larges, comme « Combien de fois peut-on changer de vie en une vie ? », ou lancent des formules tranchées, telles que « Fermez votre gueule » et « Qui m’aime me suive ». Une édition porte le nom « Trente-huit Visions », une autre dit son goût des rétrospectives.
D’autres textes s’arrêtent sur l’argent et la contrainte : « Le capital emprunté », « Le piège », ou encore « La liberté a besoin de murs ».




