« On est foutu, on bosse trop » — mais on se soigne, assure Valérie Daviet dans cette lettre du jeudi, qu’elle qualifie de nécess’AIR. Humour, altitude et cohésion : elle offre quatre minutes et demie de respiration productive à ceux qui tirent un peu trop sur la corde, mot que traduit « Kamba » en swahili.
Chaque numéro est numéroté dans la série Kamba et illustré d’un pictogramme. Plusieurs d’entre eux portent le nom d’une personne suivi d’une formule qui la résume : « Antoine Chereau, chroniqueur visuel », « Claudine Deslandres, la voie du cœur », « Patrice Ponza, marcheur écrivant » ou « Ingrid Inchauspé, seconde nature ».
D’autres numéros marquent une étape, comme « Le premier pas » ou « Reprise ! ». L’ensemble garde une unité de format : une lecture brève, hebdomadaire, placée sous le signe de la montagne et de la corde.



