Rose Mariton regarde la Drôme avec trois casquettes — élue, maman et entrepreneure — et en rend compte tous les quinze jours : ce qui ne va pas, ce qui marche, et ce qu’elle en pense.
Les textes récents partent de sujets très concrets du territoire, de « 40 000 poulets » à « Protéger, alerter, secourir », en passant par « Serrer des paluches », « Avant qu’on oublie » ou « À défaut d’être Dioise ». Une chronique locale écrite à la première personne, qui mêle regard citoyen, expérience d’élue et vie de famille.