RoohSavar écrit sur les migrations, la géopolitique et l’Iran. Il se présente comme entrepreneur, journaliste et auteur, cofondateur de Welcount, et signe un livre intitulé « L’Iran, déçu mais debout ». Le nom de la lettre, « pensées émigrées », place d’emblée l’écriture à la première personne.
Les numéros récents se consacrent beaucoup à la guerre en Iran et à ses échos : le « cadeau involontaire » fait par Trump à Khamenei, la guerre Iran-Israël vue à travers des réseaux sociaux devenus spectacle de mort, ou la question de la valeur accordée aux vies d’enfants iraniens tués. Un texte, plus intime, lie la guerre coloniale à la perte de sa langue persane.
La politique française revient aussi, avec un numéro sur trois heures de débat sans une minute consacrée à l’immigration, un autre sur « Deux France, même dimanche » et un troisième qui pose que l’urgence n’est pas une éthique.

