Vlad Guill, après plus de vingt ans dans la tech, écrit sur la manière dont elle transforme le travail, l’attention et les vies. Sa lettre bimensuelle défend une idée : la souveraineté à l’ère de l’IA, c’est reprendre le contrôle de son temps, de ses données, de son cerveau et de sa carrière.
Les textes récents prolongent ce fil avec un regard critique : une souveraineté « sous abonnement » à propos de Mistral AI, la surveillance de masse à travers chatcontrol, la fin possible de l’« ai slop », ou la question de savoir si prompter, c’est tromper. D’autres abordent le quotidien en entreprise, comme l’utilité des réunions, ou l’image d’un robot qui passe d’athlète à esthète.
Un numéro annonce aussi l’ouverture d’un nouveau projet nommé HUMANS, et l’écriture adopte volontiers les minuscules.




