Dora Moutot utilise sa newsletter hebdomadaire pour prolonger ses stories Instagram, souvent brutes et spontanées : elle y développe ses idées plus loin, prend le temps de les explorer, de les creuser et de les figer.
Les numéros récents font une large place à ses démêlés judiciaires. Elle y évoque une condamnation pour des propos sur la méfiance à l’égard des hommes, une amende de 4 754 euros, une nouvelle procédure, une cagnotte de soutien, ainsi que la saisine du gouvernement français par la rapporteuse de l’ONU sur les violences faites aux femmes.
D’autres textes explorent des sujets plus symboliques ou spirituels : une lecture archétypale du lipœdème qu’elle appelle la lipœsirène, une visite chez un prêtre exorciste, l’appel de l’iboga. Ces envois alternent ainsi récit à la première personne, démarches juridiques et réflexion intime.




