Ophélie Gomes y démystifie ce qui dépasse ou fait peur : l’intelligence artificielle, l’autisme invisible, la complexité du monde. Elle le fait sans se présenter en experte, plutôt en exploratrice, avec l’idée qu’être curieux, c’est déjà ne plus être perdu.
Les numéros récents forment une série consacrée à l’autisme. Elle passe en revue les relations sociales, le poids des mots, le piège de l’intérêt spécifique, les comorbidités, les super-pouvoirs et une boîte à outils découpée en deux parties. La lettre est bimensuelle et traite un sujet approfondi à la fois.



