Lisa Delille signe, deux fois par mois, des chroniques sur le travail vu avec légèreté : travailler, c’est trop dur, mais travailler à la chicha, c’est déjà plus sympathique. L’humour sert de fil conducteur.
Les chroniques sont numérotées, déjà jusqu’à la trentième, et portent des formules brèves en guise de mot d’ordre : « Évitez les adverbes », « Tout le monde veut réussir », « Faites monter les enchères », « Le tatami est ton ami » ou encore « La chicha, c’est cher ». Chacune se lit comme un clin d’œil à la vie professionnelle, de la réussite à la qualité du travail.