Cédric Rostein défend une parentalité qui assume ses imperfections et refuse de culpabiliser, tout en restant consciente et engagée, même si parfois ça gratte un peu. Les envois arrivent plusieurs fois par semaine, et chacun interroge un réflexe familier : « File dans ta chambre », le « petit bisou à mamie », la légitimité d’un parent.
On y trouve aussi la dignité de l’enfant, indépendante de son obéissance, les nuits difficiles — « Ton enfant ne dort pas ? Ce n’est probablement pas de ta faute » — et des textes comme « L’angle mort » ou « La clown et le chagrin ». Le tutoiement installe un lien direct.




