Chaque semaine, Au Crible passe l’intelligence artificielle au tamis de la souveraineté numérique.
La newsletter défend une idée exigeante de ce que veut dire être souverain. Une IA ne l’est pas tant que l’on ne maîtrise pas l’infrastructure sur laquelle elle tourne. La localisation du serveur n’y suffit pas, car tout dépend du droit auquel le fournisseur est soumis. La réversibilité ne règle rien non plus, puisque le verrou se déplace simplement d’une couche à l’autre. Enfin, souveraineté ne signifie pas autarcie : il s’agit de garder la liberté de choisir.



