Mai Hua tient cette lettre bimensuelle comme un espace-temps pour cultiver l’amour : envers soi, vers les autres, ensemble. Elle joue volontiers avec les mots, comme dans « Les Mois, les moi.s, l’émoi de l’Amour », et consacre un numéro au « Mois de l’Amour ».
Le fil est aussi celui d’une vie qui bouge, avec un adieu à Paris. Elle propose un atelier de ré-écriture autour de l’argent, parle de Sophye et de l’idée d’habiter le chœur, et présente une notice qui accompagne ses créations lorsqu’on les offre.




