Débâcle climatique, géo-ingénierie, politiques de l’overshoot : 420ppm, la lettre hebdomadaire de Rémi Noyon, explore les prochains fronts du capitalisme de la catastrophe, avec un « Haut les cœurs ! » en guise de mot d’ordre.
Les incendies et la chaleur reviennent dans plusieurs numéros : ce qu’est devenue Paradise après le feu, la peur d’être encerclé par les flammes, les petites leçons d’une grosse canicule. Une série de veilles numérotées mêle les registres, de la croissance verte avec Calypso à Foucault et Girard sous 40 °C. D’autres éditions s’intéressent à l’intelligence artificielle, d’une pause de l’IA à la question des géants du numérique comme prédateurs de la connaissance.

