Olivier Delacroix a voulu faire de sa chaîne un espace libre et bienveillant, où l’on prend le temps d’écouter vraiment les parcours de vie, les combats silencieux et les voix qu’on entend trop peu. Deux formats structurent l’ensemble.
« Dans le monde d’Olivier » part à la rencontre de femmes et d’hommes dont les histoires questionnent, bouleversent ou inspirent : des témoignages sincères, parfois rudes, mais porteurs d’espoir. « Disparus » accompagne des familles qui cherchent, qui espèrent et qui refusent d’abandonner, à travers des récits d’amour, de douleur et de courage racontés avec respect.
Les publications sont quotidiennes et brèves, de l’ordre de deux minutes. Ces derniers temps, beaucoup d’entre elles portent sur les addictions : un homme qui raconte avoir dépensé le prix d’une maison dans l’alcool, un autre qui a commencé à boire à neuf ans, une question sur le risque de schizophrénie lié au cannabis. L’affaire Muriel Théron fait aussi l’objet d’un épisode sur une possible nouvelle piste.





